Un an et une semaine plus tard, nous nous retrouvons à nouveau dans
l'antre de Marcel, haut lieu des interclubs pour les clubs
départementaux. Mais cette année le facétieux monarque avait
proposé cette date, se disant qu'avec l'heure d'été, beaucoup
seraient en retard, gagnant ainsi 60 minutes de tops loupés par la
concurrence. Cabale ratée, tout le monde était à l'heure...Mais
l'idée est à parfaire.
PARTIE 1:
Alors que tous attendaient l'annonce d'ÉTAYÉ comme solution,
Colette Denhez divulgue sa TAQIYA en un top récompensant
cette surprenante découverte.
On CHIPOTE et PINTOCHE et PIOCHENT sont refusés.
DOBERMAN, DÉNOMBRA, ÉMONDERA, MONDERA, MONARDE et MANDORE offraient
leurs services, mais sans CHIPOTE-R, c'est ROMANDE qui
apportait les meilleures garanties.
Annick Legendre et Jean-Marc COLLIN proposent BISEAUTE au
bon endroit.
SUI-FERIEZ glissait superbement au coup précédent et ouvrait la
route à KIf-ERIEZ, la grosse cote cette fois.
ENCAGES et mieux, AGENCES faisaient moult heureux.
Scrabbles à profusion dans la salle, dominés par ARMEUSE ou
RAMEUSE.
Comme c'est souvent la règle, le couple MUNSTER-STERNUM est resté
stérile et sur proposition de Christian Géhin, on le remplaça de
façon inattendue par MENSTRUA.
L'ORVAL proposé en conclusion n'attira que six assoiffé(e)s.
Jean-Marc, assez nettement, devant Jean-Jacques et Christian se
positionnaient.
PARTIE 2:
Dès ce deuxième coup, on comptait plus d'un AUDITEUR à
l'écoute des annonces arbitrales.
Et il fallait l'être pour faire face à NURSERY, comme
l'ont été Denis Hauwirth, Brigitte Mennessier et Bernadette
Sirguey.
SUIVÎMES et SUIVISME n'ont pas suivi le bon chemin et
contrairement à la logique, Michel Ackerer, seule personne OISIVE,
tenait la solution.
Le NEVEU a su résister à la MAUVÉINE d'aspect
VENIMEUX au risque de rester NEUVIÈME.
De par cette judicieuse décision, le voilà devenu HUITIÈME.
CABANÂT s'est retrouvé la quille en l'air sur le BANC dans
l'attente d'une réparation.
AGATIsÉ
sort vainqueur de cette foule
de prétendant.
L'arrivage
de QUIPOUS incas
permettait de saisir la corde menant au sommet.
Jean-Jacques
et Jean-Marc, nos deux meilleurs skieurs n'eurent aucun mal à
exécuter un STAWUG distançant
la concurrence.
LASSEZ,
fatigué, a fermé le passage à
DUALISEZ
et DIALYSEZ.
Les
recherches logiquement, se dirigèrent vers cet endroit vierge et
FENDILLa, sans mal,
crevassa la ligne accueillante.
Brigitte,
flanquée de Jean-Jacques contiennent Bernadette et Jean-Marc,
inséparables et ceci sans avoir joué... VELCRO!
PARTIE 3:
On ROUMÉGA de ne pouvoir accepter les AMOUREUX. REMOULA
quadruplant, fut choisi comme ersatz.
Est-ce de peur? Personne ne proposa ÉPEURA.
Pas de C pour le CRAWLEUR, c'était dur à AWALÉ.
J'aurais juré que JURERAIT ne causerait aucun problème et
pourtant...
HOUAGE
se construit facilement, mais
sa validité inquiète. Bravo à Brigitte Ruer qui n'a pas
hésité
a sortir la houe de sa remise.
Si
l'on pouvait y perdre son latin en osant LATINITÉ, une classique
construction verbale permettait LITAIENT, nettement
plus rassurante.
DÉTENAIS
et DÉNIÂTES proposaient
les seuls nonuples dominicaux. Évidemment les scrabbles suivants
laissaient environ 60 points dans la bataille.
Un
copieux repas nous attendait en colonne 1, avec DÎNERaI
construisant a-LITAIENT.
Sans appétit suffisant il restait à se replier vers...URIDINE!
Changement
complet de têtes menant cette ultime manche. Sylvie Rouillon,
Patrick Georgel et Christiane Jeandel, très près du maximum, se
partagent le butin.
Au
final, Jean-Marc, sans pitié pour les locaux, émerge largement.
Jean-Jacques
confirme les positions logiquement attendues.
Brigitte
Mennessier N4, fait fi de la hiérarchie et démontre ses bonnes
dispositions actuelles.
Christian
G. garde péniblement la main chez les N3.
Maryvonne,
grâce à une superbe P2, terrasse les N5,
Daniel
Guerre, très régulier, en fait de même chez les N6.
NiSchah NiTigre, Picothin sans avoine.
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